La Coupe du Monde 2038 : Aura‑t‑elle lieu dans quel pays ?
Alors que les calendriers des Coupes du monde 2030 et 2034 sont déjà largement définis, la question du pays hôte pour l’édition 2038 suscite de vifs débats. Le choix final dépendra du processus de candidature de la FIFA, des capacités d’infrastructure des nations candidates et de la dynamique géopolitique du football mondial.
Le cadre de sélection de la FIFA
La FIFA ouvre officiellement la période de candidature six à huit ans avant le tournoi. Les fédérations nationales soumettent un dossier détaillé incluant :
- Les stades prévus, leurs capacités et leurs normes de sécurité.
- Les projets d’infrastructures de transport (aéroports, réseaux ferroviaires, routes).
- Les garanties financières et les engagements en matière de durabilité environnementale.
- Un plan de développement du football local et d’inclusion sociale.
Un comité d’évaluation visite les sites, rédige un rapport et le soumet au Conseil de la FIFA, qui vote à la majorité qualifiée. Aucun pays ne peut être désigné avant la séance de vote officielle.
Pourquoi la France pourrait ne pas ĂŞtre retenue
Plusieurs analyses soulignent les obstacles qui pourraient empêcher la France d’accéder à la candidature officielle :
- Contraintes budgétaires : Le coût estimé d’un tournoi moderne dépasse souvent les 15 milliards d’euros. La France, déjà engagée dans d’autres grands projets sportifs, pourrait juger le financement excessif.
- Calendrier chargé : Le pays a déjà accueilli la Coupe du monde 1998 et la Coupe du monde féminine 2019. La FIFA tend à diversifier les hôtes pour éviter la répétition et encourager la croissance du football dans d’autres régions.
- Compétition internationale : D’autres nations d’Amérique du Sud, d’Afrique et d’Asie soumettent des dossiers ambitieux, offrant à la FIFA l’opportunité de renforcer la portée mondiale du tournoi.
Une possibilité sérieuse ? Le rapport au ministère des Sports
Un rapport interne remis au ministère français des Sports recommande d’envisager une candidature pour 2038. Les auteurs y soulignent que la France dispose d’un réseau de st